Insécurité en Côte d’Ivoire/Le phénomène des”microbes” inquiète les opérateurs économiques

Publié le par Denis-Zodo

Résultat de recherche d'images pour "photo hamed bakayoko"

L’âge est compris entre 10 et 17 ans, ils sont  organisés en bande et écument les quartiers d’Abidjan et même l’intérieur du pays. Munis d’armes blanches(couteaux, machettes…), ils terrorisent les populations de jour comme de nuit. Eux, ce sont les “microbes”, appellation de groupes d’adolescents qui opèrent comme des bandits dignes des bandes armées des “ favelas” brésiliennes. Quand le premier responsable chargé de la sécurité des ivoiriens, déclare que ces enfants n,ont pas leur place en prison. on est en droit de se poser des questions (les lois sont faites pour de grandes personnes et non les mineurs et autres)
Plus personne n’est à l’abri à Abidjan et même à l’intérieur du pays à cause des “microbes”. Outre, les citoyens lambdas qui sont leurs cibles quotidiennes, “les microbes” s’attaquent à des établissements scolaires comme cela a été le cas de certains établissements français notamment” Les  Cours Lamartine”, une école française située dans la commune de Marcory, il y’a quelques mois. Aujourd’hui, selon des indiscrétions, ces voyous s’attaquent  à des officines de pharmacie.

Né au lendemain de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, ledit phénomène qui connaît une expansion inquiète désormais plus d’un en Côte d’Ivoire. Face a cette situation alarmante, le gouvernement ivoirien a sorti de ses manches  son arme de sécurité rapprochée. Le CCDO, Centre de commandement des décisions opérationnelles, que l’on brandit comme une unité d’élite a à l’évidence du mal à contenir les « microbes ». Par ailleurs, on se rappelle que les autorités ivoiriennes ont pu convaincre des institutions comme la BAD, Banque africaine de développement, sur le niveau de sûreté et de sécurité du pays. D’où vient  donc la persistance de ce phénomène? La solution de relocalisation trouvée par les autorités ivoiriennes semble battre de l’aile au regard de la persistance du phénomène. Les opérateurs, eux redoutent le pire au regard des menaces récurrentes de ces bandes armées d’adolescents qui pillent, volent, violent et rackettent les honnêtes citoyens. D’où la nécessité pour les autorités ivoiriennes de changer de fusil d’épaule pour éradiquer définitivement ce fléau qui prend des proportions inquiétantes.


Insécurité en Côte d’Ivoire/Le phénomène des”microbes” inquiète les opérateurs économiques

 

L’âge est compris entre 10 et 17 ans, ils sont  organisés en bande et écument les quartiers d’Abidjan et même l’intérieur du pays. Munis d’armes blanches(couteaux, machettes…), ils terrorisent les populations de jour comme de nuit. Eux, ce sont les “microbes”, appellation de groupes d’adolescents qui opèrent comme des bandits dignes des bandes armées des “ favelas” brésiliennes. Quand le premier responsable chargé de la sécurité des ivoiriens, déclare que ces enfants n,ont pas leur place en prison. on est en droit de se poser des questions (les lois sont faites pour de grandes personnes et non les mineurs et autres)
Plus personne n’est à l’abri à Abidjan et même à l’intérieur du pays à cause des “microbes”. Outre, les citoyens lambdas qui sont leurs cibles quotidiennes, “les microbes” s’attaquent à des établissements scolaires comme cela a été le cas de certains établissements français notamment” Les  Cours Lamartine”, une école française située dans la commune de Marcory, il y’a quelques mois. Aujourd’hui, selon des indiscrétions, ces voyous s’attaquent  à des officines de pharmacie.

Né au lendemain de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, ledit phénomène qui connaît une expansion inquiète désormais plus d’un en Côte d’Ivoire. Face a cette situation alarmante, le gouvernement ivoirien a sorti de ses manches  son arme de sécurité rapprochée. Le CCDO, Centre de commandement des décisions opérationnelles, que l’on brandit comme une unité d’élite a à l’évidence du mal à contenir les « microbes ». Par ailleurs, on se rappelle que les autorités ivoiriennes ont pu convaincre des institutions comme la BAD, Banque africaine de développement, sur le niveau de sûreté et de sécurité du pays. D’où vient  donc la persistance de ce phénomène? La solution de relocalisation trouvée par les autorités ivoiriennes semble battre de l’aile au regard de la persistance du phénomène. Les opérateurs, eux redoutent le pire au regard des menaces récurrentes de ces bandes armées d’adolescents qui pillent, volent, violent et rackettent les honnêtes citoyens. D’où la nécessité pour les autorités ivoiriennes de changer de fusil d’épaule pour éradiquer définitivement ce fléau qui prend des proportions inquiétantes.


 

Publié dans société

Commenter cet article