Réchauffement climatique/le président trump s’oppose à l’accord de cop 21.

Publié le par Denis-Zodo

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Depuis 50 ans, le monde vit les conséquences du réchauffement climatique (cyclones, tempêtes, inondations, sècheresses, épidémies.). Pour parer à cela, le monde ne cesse de se mobiliser en vue d’apporter une solution. Après la COP 22 au Maroc, les attentes sont grandes aussi bien pour le continent africain que pour la planète car ledit phénomène expose des milliards de personnes à plusieurs maladies.

Pour rappel, le phénomène de changement climatique, c’est la modification du climat mondial qui agit négativement sur la vie, sur la terre et sur l’équilibre et la stabilité du monde, il s’agit spécifiquement du réchauffement climatique, c’est-à-dire l’augmentation de la température à la surface de la planète, il est dû au gaz à effet de serre rejeté par les activités humaines (industrie, transport, agriculture, etc) et qui sont piégés dans l’atmosphère. Au cours du XX1ème, la température a augmenté de 0,6°C en moyenne. Ce réchauffement moyen pourrait atteindre entre 1,4°C à 5,8°C en moyenne d’ici la fin du XXIème siècle.

En Afrique, la chaleur est montée d’un cran de jour comme de nuit, les saisons sont déréglées, le volume pluviométrique a baissé, le désert avancé, la modification climatique est visible. Evidement tout ce bouleversement a des conséquences sur l’agriculture et la sécurité alimentaire. Concernant la santé, les changements climatiques attaquent les fondements de la santé publique parce qu’ils agissent sur l’air, l’eau, les denrées alimentaires, le logement. Selon certaines sources dignes de foi, l’apparition et la persistance des vagues de chaleur est l’origine de 150.000 morts chaque année et de 5 millions de malades. Au demeurant, le réchauffement du climat n’est pas étranger au développement de l’asthme et des maladies respiratoires chez les enfants ainsi que des maladies tropicales telles que le paludisme qui tue au moins un million de personnes chaque année. L’environnement et les ressources naturelles ne sont pas épargnés. L’on constate la disparition de diverses espèces végétales animales mettant ainsi en péril la sécurité alimentaire et l’état nutritionnel d’une partie des populations. Après plusieurs sommets, aujourd’hui pour le monde, l’enjeu de la lutte contre le réchauffement climatique ne réside plus sans la prévention mais dans l’action pour l’atténuation des impacts.

A l’issu de la 22 eme conférence des parties (COP.22) tenue récemment à Marrakech au Maroc, ces résultats ne sont pas à la hauteur des attentes, à l’instar des conférences précédentes, l’on regrette le faible engagement des Etats surtout des nations développées et le manque de solidarité qui ruinent l’espoir de bâtir une société solidaire et durable à l’échelle mondiale. Autant dire que les rencontres au sommet sur le changement climatique se ressemblent. Depuis la première conférence des Nations Unies sur le climat de Genève en 1979 (Suisse) jusqu’à la COP21 de Paris en 2015 en passant par Rio92 (Bresil), Kyoto 1997 (Japon), Copenhague 2009 (Danemark), Cancun 2010 (Mexique), Durban 2011 (Afrique du sud), Doha 2012 (Qatar), Varsovie 2013 (Pologne), et Lima 2014(Pérou), jamais n’ont été prises des dispositions coercitives vis-à-vis des pays à l’échelle mondiale. La conférence de Marrakech aurait pu être la COP de l’action en dotant notre communauté des outils indispensables au suivi engagements nationaux. Elle aurait pu aussi permettre de poursuivre la mobilisation des ressources attendues. Hélas !

D’ailleurs, point n’est besoin de rappeler que la conférence de Marrakech sur le climat aurait pu être celles des solutions par la mise en œuvre des coalitions pour l’énergie solaire, pour les énergies renouvelables en Afrique, pour la lutte contre la désertification, la protection de l’océan, l’appui aux pays les plus vulnérables.

Au total, la COP 22 n’a pas donné une lisibilité claire sur les mécanismes de financement internationaux comme le fonds vert et la facilité mondiale pour l’environnement susceptible d’aider l’Afrique à s’adapter au changement climatique et à réduire la réorientation des dépenses publiques causées par le changement climatique. Que dire de l’aide financière promise ? Rien. Sinon que les 100 milliards de dollars Américain par an promis à la COP 21 à Paris n’ont pas été au rendez vous de Marrakech (COP 22). Au grand dame des pays sous-développés, telle l’Afrique qui continue et continuera de souffrir des conséquences négatives du réchauffement climatique avec son corollaire de maladies qui menacent la vie des milliards de personnes. Avec le volte face de trump le président américain met en difficulté, les 194 états signataires de 2015 la cop 21.la planète toute entière se meure à petit feu, heureusement que les nations pollueuses du monde sont d’accord pour mettre à l’œuvre les décisions de paris. Certaines villes américaines industrialisées approuvent les décisions de la cop 21 de paris. Il faut reconnaitre à cause du réchauffement climatique dans le monde, il y a des milliers de morts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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