Conférence sur le réchauffement climatique à Paris : vive la COP 21 ! (fin)

Publié le par Denis-Zodo

Conférence sur le réchauffement climatique à Paris : vive la COP 21 ! (fin)

Les regards des observateurs, notamment des africains sont tournés vers Paris, où doit se tenir la Conférence sur le climat (COP 21) du 30 novembre au 11 décembre 2015. A l’approche, de cet évènement, ô combien déterminant pour la planète, la situation climatique en Afrique n’est pas rose. En témoigne, les pluies diluviennes qui s’abattent dans certains pays de l’Afrique subsaharienne, tel la Côte d’Ivoire. Où, des experts en météo semblent dépassés par les évènements. En effet, depuis plusieurs mois, des pluies diluviennes, d’une intensité, à nulle autre pareille perturbent les activités socio-économiques des citoyens qui éprouvent d’énormes difficultés à vaquer à leurs occupations. Pour rappel, la Côte d’Ivoire depuis bien années est caractérisée par deux saisons. Une, dite sèche et l’autre pluvieuse. Nul, n’est besoin de rappeler que les manuels scolaires pour l’enseignement de la géographie sont des témoignages de cette vérité qui sonne désormais, comme celle de Lapalisse. Pour cause, de réchauffement climatique, les saisons susmentionnées n’existent désormais que de noms. Tant, le réchauffement climatique a perturbé toutes les tendances et prévisions de la météo. Evidemment, cette situation représente un réel danger pour un pays comme la Côte d’Ivoire, dont l’économie repose sur l’agriculture. Dont, les différentes cultures, aussi bien pérennes que vivrières obéissent à la pluviométrie. Pour toutes, ces raisons, la Côte d’Ivoire, à l’instar de nombre de pays du continent attendent beaucoup des pays industrialisés, par ailleurs, les plus grands pollueurs de la planète. Cela, la grande nation qu’est la France, par ailleurs pays d’accueil de ce rendez-vous planétaire semble avoir pris conscience de l’immensité de la tâche qui attend les 140 pays qui seront présents à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015 sur les bords de la Seine. N’est-ce pas pour cette raison, que le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius était récemment en Afrique du sud pour échanger avec le président sud-africain Jacob Zuma, quant à sa responsabilité et surtout son implication dans la réussite de cet évènement. S’il est vrai que les attentes sont nombreuses, surtout de la part des pays africains qui sont les plus concernés par ce phénomène, force est cependant de saluer la détermination de la France, qui en dépit des menaces d’attaques terroristes, a tenu à ce que la COP 21 se tienne effectivement aux dates prévues depuis des années. Chapeau donc à l’Etat français et à toutes les puissances de la planète qui, nous l’espérons proposeront des solutions à même de résoudre les problèmes des pays africains qui caressent le secret espoir d’embarquer résolument dans le train du développement. Tel est le cas de la Côte d’Ivoire, dont le désir ardent est d’être émergent à l’horizon 2020. A quelques jours de l’ouverture de cette conférence, les interrogations et autres commentaires meublent le quotidien des pays africains, notamment des Ivoiriens qui sont, on ne peut plus préoccupés par les pluies diluviennes qui perturbent leur quotidien. C’est d’ailleurs, pour cette raison qu’après les pluies diluviennes de ces derniers jours sur la capitale économique du pays(Abidjan), certains abidjanais ont soutenu « si, rien, n’est fait, la situation va se dégrader davantage, parce qu’au moment où, il pleut sans cesse ici à Abidjan, on apprend que dans les villages où nos parents ont besoin de pluies, il ne pleut pas. A cette allure, il faut craindre que nous n’ayons plus rien à manger, parce que c’est de là-bas que proviennent l’essentiel de la nourriture que nous consommons au quotidien, sans oublier que nos parents paysans ont besoin aussi de pluies pour contrôler leur production, cacaoyère, caféière, anacadière , cotonnière et autres. On espère que la conférence de Paris va apporter des solutions à nos problèmes. En tout cas, nous attendons beaucoup de cette rencontre », a soutenu cet ivoirien, visiblement préoccupé par la densité des pluies diluviennes de ces derniers jours. Comme lui, ils sont nombreux, les Africains qui pensent et souhaitent que la COP21 soit la panacée au problème climatique qui affecte le continent avec en prime les conséquences incalculables. Vive donc la COP21 !

Publié dans Environnement

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